Jeunes ayant un trouble du spectre de l'autisme et alimentation : quelles solutions pour les parents? Dans les chroniques Choisir de Gagner.

Tranches de fruits et légumes

La persévérance dans la présentation de nouveaux aliments est un des éléments clés pour améliorer les habitudes alimentaires, précise Nathalie Jobin, co-directrice de NUTRIUM, centre de nutrition préventive de l’Université de Montréal, à « C'est bon pour la santé! ». Cette émission, diffusée le 19 janvier dernier dans le cadre des chroniques Choisir de Gagner de la radio Canal M abordait le sujet des multiples défis auxquels peuvent être confrontés les parents d'enfants ayant un trouble du spectre de l'autisme (TSA) quand il s'agit d'alimentation.

Si la néophobie, à savoir la peur des nouveaux aliments, est une étape normale du développement de l'enfant de 2 à 6 ans, elle peut être amplifiée chez les jeunes ayant un TSA, souligne Madame Jobin. Associée dans certains cas à une grande sélectivité des aliments et à un faible appétit, elle peut entraîner des carences alimentaires ou un excès en calories.

Le rôle de modèle du parent et le respect des signes de satiété sont autant de pistes de solutions proposées pour aider les jeunes ayant un TSA à adopter de saines habitudes alimentaires.

Ces informations sont le résultat d'une recherche menée par Extenso, le centre de référence sur la nutrition de l'Université de Montréal, pour Choisir de Gagner, sur la question des repas des familles avec un enfant ayant un TSA. Cette étude a donné lieu à un rapport  « Portrait des repas dans les familles avec un enfant ayant un TSA », disponible dans la page Ressources du site choisirdegagner.com.

L'entretien de Madame Jobin à l'émission C'est bon pour la santé! peut être écoutée en ligne.